Choix-Libres

Unable to find template : Un problème de thème ancien avec Dotclear

Hello, Aujourd'hui, un petit partage d'information rapide sur le moteur de mon blog.
Comme vous avez peut être pu le constater, mon blog a fonctionné dans des conditions dégradées depuis quelques jours.
Le problème vient d'être résolu avec succès grâce à la communauté (très) active de Dotclear. Encore un grand merci à eux !

L'anomalie pouvait se résumer de la manière suivante :
Tous les liens pointant sur les tags de mes articles n'étaient plus fonctionnels, du coup les gens venant du planet.archlinux.fr tombaient sur un joli message d'erreur indiquant :

Dotclear
Unable to find template
Something went wrong while loading template file for your blog.

Je pense que le soucis est survenu suite à ma mise à jour en version 2.4.

La solution ?
Puisque mon vieux thème BusinessBlog n'était plus compatible. Il a fallu que je crée un répertoire TPL dans le thème BusinessBlog et que je replace les fichiers HTML du thème dans le répertoire TPL.

Rien de bien sorcier donc, mais encore faut-il le savoir ! Maintenant, il n'y a plus de problème sur mon blog et je croise le bois :p pour les éviter.

La pêche !

Gestion de fichier avec Midnight Commander : A minuit tous les fichiers sont gris ...

Bonjour,

Aujourd'hui j'aimerais vous présenter un gestionnaire de fichier que j'utilise depuis plusieurs semaines.
Son utilisation m'a été suggéré lors d'un billet de WeedFast.
En effet, ce dernier nous présentait ses coups de cœur applicatifs du moment. Il faisait l'éloge de Ranger, un navigateur de fichier CLI. Après l'avoir essayé quelques jours, je ne le trouvais pas intuitif et peu pratique.
Il avait cependant noté une alternative nommée Midnight Commander.

loupe.jpg

Quelques informations à savoir sur Midnight Commander avant de commencer


  • Ce logiciel est un gestionnaire de fichier en ligne de commande comme Ranger. Son interface en ncurse permet de l'utiliser de manière semi-graphique avec sa petite souris.
  • Son gros point fort pour moi est son ergonomie et sa facilité de configuration.
  • Ce projet a été inspiré de Norton Commander.
  • Midnight Commander est aussi appelé mc
  • Il a l’extrême avantage d'être multiplateforme (GNU/Linux, GNU/Hurd, FreeBSD, NetBSD, OpenBSD, Solaris, MS Windows).
  • Pour finir, il est développé par une célébrité du monde du libre : Miguel de Icaza.


Je trouve que la phase la plus difficile d'adoption/apprentissage d'un nouveau logiciel réside dans les premiers jours d'utilisation. Aussi, afin de vous convertir tout en souplesse, je vais essayer de vous accompagner dans vos premiers pas avec ce logiciel merveilleux.

Première étape, l'installation

Si vous êtes sous Archlinux, Debian ou Ubuntu, le logiciel se trouve dans les dépôts officiels :

yaourt -S mc
aptitute install mc

Notons que Midnight Commander n'a pas besoin de beaucoup de dépendances.

Deuxième étape, on rentre puis on sort ...

Une fois installé, on va le lancer sinon .... et ben ça sert à rien.
Un simple mc suffit à utiliser le bestiau.

screen.png

Remarquez que Midnight Commander a le bon gout de vous afficher l'arborescence du répertoire de son appel. Je m'explique si vous l'appelez depuis la racine il va vous afficher l’arborescence de la racine.
Je souligne ce point car c'est un avantage des applications en ligne de commande par rapport aux GUI ...

Comme vous pouvez le constater, l'application a une légère teinte bleuté (le thème est modifiable).
Elle affiche le répertoire de lancement sur le panneau de gauche et votre répertoire personnel sur la droite.
Cette disposition s'avère très pratique pour toutes les manipulations de fichiers (copier/coller, déplacement ...).
Une petite configuration permettra de supprimer un panneau si vous le souhaitez.
Enfin, un ensemble de bouton est présent en haut et en bas surlignés par un joli cyan.
Ces derniers vous permettront d'effectuer l'ensemble des configurations et des manipulations, ils seront accessibles par la souris et/ou un raccourci clavier.

Les raccourcis listés en bas sont accessibles via les touches Fonctions suivis du numéro indiqué. Par exemple pour accéder au menu, il faut appuyer sur F2.

index.jpg Pour obtenir de l'aide appuyez sur la F1, ensuite les touches directionnelles permettent d'accéder au contenu très riche. Les touches haut et bas assurent la sélection des liens et le défilement vertical. Les flèches gauche et droite permettent de suivre les liens ou de revenir en arrière.

quit.pngPour fermer une boite de dialogue ou l'application, utilisez le raccourci F10 ou cliquez sur le pseudo-bouton Quit affiché en bas à droite sur l'interface Ncurse.

Pour la barre de menu affichée en haut, elle est accessible à la souris ou en appuyant sur la touche F9 suivi de Tabulation ou de la Hotkey. Pour accéder au menu File : je tape sur F9 puis la touche f....

Troisième étape, les fondamentaux de tous gestionnaires de fichiers


Les déplacements :

  • Soit vous utilisez votre souris et cliquer sur les répertoires sur les répertoires affichés dans les panneaux comme une bête application graphique.
  • Soit vous tapez des petits cd dans le micro-terminal du bas.
cd /home/gamoth
  • Soit vous utilisez le Quick cd, en appuyant sur les touches Alt+c ou Echap+c selon la compatibilité de votre terminal.


cd.png

Le copier/coller :

bouton_copier.pngUne fois que vous avez fait mumuse en vous déplaçant, vous souhaitez peut être copier/coller des fichiers.
Pour ce faire, sélectionnez ce que vous souhaitez copier/coller avec la touche Inser ou Controle+t puis appuyez sur F5. Une boite de dialogue s'ouvre, vous proposant de copier votre sélection vers un autre répertoire de votre choix. Par défaut, le chemin est celui de votre panneau de droite.

copy.png

Le couper/coller, renommage et déplacements de fichiers

1_cut_32.pngMaintenant les couper/coller ou les mv. Même principe que la manipulation précédente, sélection des fichiers avec Inser ou Controle+t mais au lieu de F5 utilisez F6.

Suppression

6a1dc0091b2f607bda90812ea6dd5b30.pngPour supprimer quoique ce soit (fichiers, répertoires vides ou pleins), sélectionnez vos fichiers à l'aide des raccourcis Inser ou Controle+t puis F8.

suppr.png

Un historique de vos précédentes commandes

historique.gifDans biens des cas, vous pouvez accéder à un historique de vos derniers commandes, en effectuant la combinaison Alt+h ou Echap+h. Enfin l'auto-complétion est "accessible" via Alt-Tab. Je vais vous montrer comment changer ça dans le prochain billet.

histo.png

Quatrième étape, édition ouverture de fichiers

Bien souvent l'utilité d'un gestionnaire de fichier ne se résume pas à ce qui est écrit au-dessus.
On peut par exemple souhaitez éditer un fichier de configuration ou vouloir visualiser une photo ...

Edition et visualisation de fichiers (texte) :

De base, Midnight Commander intègre un éditeur de fichier accessible via la touche F4, il offre aussi un outil permettant de visualiser les fichiers via la touche F3.
Mais bon, moi j'ai mes petites habitudes et je souhaite par exemple utiliser nano pour éditer mes fichiers.
Pas de soucis, il suffit d'aller dans le menu option/configuration puis décocher la checkbox use internal editor et sauver la boite de dialogue (S).

editor.png

Si vous n'avez pas exporté la variable editor, la ligne suivante permet de le faire :

export editor=/bin/nano

Dans le cas contraire, Midnight Commander vous proposera gentiment un choix parmi ce qu'il aura trouvé sur votre ordinateur.

Ouvrir vos fichiers avec vos applications :

Bon tout ça, c'est bien gentil mais moi je veux ouvrir des pdf, lire des vidéos ou regarder des photos comment je fais ? Facile, il suffit de configurer les applications à lancer en fonction de l'extension du fichier.
Pour cela, F9=>C=>e (menu du haut=>Command=>Extension edit) Un petite boite de dialogue s'ouvre, choisissez User :

conf.png

Rechercher l'extension que vous souhaitez, par exemple pour mes PDF j'ai trouvé le passage suivant :

# PDF
type/^PDF
        Open=(see %f &)
        #Open=(acroread %f &)
        #Open=(ghostview %f &)
        View=%view{ascii} pdftotext %f -

Moi, je souhaite ouvrir mes PDF avec evince donc :

Open=(evince %f &)

Et paf, ça fait des chocapic !

Conclusion

Midnight Commander est extrêmement configurable et ce de manière assez facile. J'ai encore quelques astuces sous le coude.

I'll Be back !!

De la difficulté d'écriture et de la bravoure.

Bonjour,

lazy.gif Je tenais à m'excuser pour le manque d'activité sur ce blog depuis quelques semaines. J'avais prévu de publier un billet il y a 3 semaines.

Malheureusement je n'arrive pas à écrire n'importe où, n'importe quand. Je suis particulièrement admiratif des blogueurs amateurs qui arrivent à poster un billet intéressant, fouillé tout les deux jours ou même tout les jours.

Pourtant, ce n'est pas les idées de billets qui me manquent mais j'ai beaucoup de difficulté à concrétiser leur écriture. Pour chaque phrase écrite sur ce modeste site Web, il y a tout un questionnement ainsi qu'un "trop" long de temps de réflexion.

Ma première crainte concerne le sujet de mon billet : Est-ce que le sujet n'a pas déjà été traité. Je n'aime pas trop répéter des choses pour dire la même chose. Alors j'essaye de voir ce que je peux apporter. Ensuite comme je suis un pseudo blogueur, j'aime bien avoir des retours, avoir la sensation d'être lu. Donc à la question : est-ce que le sujet traité peut vous intéresser, il faut que je puisse répondre oui à chaque fois.

Lorsque j'ai pris la décision d'écrire sur un thème, je note quelque part les quelques idées qui me semblent intéressantes de développer. Et je remet l'écriture du billet à une prochaine :)

Après plusieurs jours (matin et soir) à me dire "Il faut que tu écrives ce billet". Il arrive un jour où j'ai recueilli assez de volonté pour l'écrire ce satané article. Je passe donc à la phase d'écriture. Pour mener à bien cette étape, il me faut trouver un bureau calme où poser mon ordinateur. Prendre le temps d'écrire le sujet, de le développer, de farfouiller sur le Web afin de le compléter, de me relire et me re-relire. Si d'ordinaire, je ne prête pas trop attention à la forme, je m'applique à rendre mon billet structuré et attrayant pour ne pas dégouter mes possibles lecteurs. Et enfin de publier le contenu et d'attendre ou pas les réactions de mes lecteurs.

Alors quand on déménage ! Quand on voyage à travers la France ! Quand on n'a pas d'Internet ! Quand on n'a pas de bureau ! Et ben, comme je suis un blogueur fainéant, je ne publie rien.

Mais, certains d'entre-vous réussisse le tour de force de publier malgré vents et marées. Je vous tire ma révérence et je vous dis à bientôt pour mon prochain billet.

92958_111reverence_2_20light_1_.jpeg

I'll be back !!

Ps : J'ai mis cet article dans le flux du planet Archlinux car je souhaiterais avoir vos retours de blogueurs, votre experience du blogging, organisation, volonté, etc ...

Source : cours.fse.ulaval.ca et http://www.heberger-image.fr/images/92958_111reverence_2_20light_1_.jpeg.html

Gagnons de la place en étant localevore

Bonsoir,

Un petit billet rapide pour une astuce rapide. J'ai souvent entendu parler de supprimer les locales pour gagner de la place sur son système. Mais, je n'ai jamais creuser pour connaître leur emplacement et leur utilité dans le système. Je vais essayer de vous les définir avant de les tuer. C'est plus honnête.

Les locales, ça sert à quoi ?

Un rapide historique pour répondre à cette question :

Créé par des informaticiens américains, le système Unix était originellement destiné à des utilisateurs anglophones. La diffusion des systèmes de la famille Unix (dont GNU/Linux) vers des publics de langues et de cultures différentes a conduit leurs développeurs à introduire des paramètres régionaux (locale). Ces derniers permettent par exemple de fixer la langue d'affichage des messages, le format des dates ou des nombres. Les paramètres régionaux se présentent à l'utilisateur sous la forme de variables prédéfinies dont le nom commence par LC_.

Où sont les locales ? les locales ??

Ces différents dossiers et fichiers sont situées dans /usr/share/locale. Les locales pour chaque langues sont regroupées en sous repertoires. Sur mon ordinateur portable, ces locales ne prennent pas forcément beaucoup de place mais c'est toujours ça de pris.Baobab_locales

Extermination locales !

Pour ce faire, nous allons installer l'utilitaire localepurge depuis AUR. Ce logiciel automatise la suppression des locales qui ne nous sont pas utiles.

yaourt -S localepurge

Lors de cette compilation, rien à déclarer ;)

Il s'agit ensuite de dire à ce programme ce qui nous arrange de garder sur notre système. Nous allons donc éditer en root le fichier /etc/locale.nopurge :

MANDELETE
SHOWFREEDSPACE
VERBOSE
fr
fr_FR
fr_FR@euro
fr_FR.UTF-8

Et ensuite, étape la plus réjouissante, on extermine tout :

#localepurge

Sur mon ordinateur portable, j'ai gagné 200Mo, sur mon fixe 500Mo ! Cela peut être utile avant de faire des images systèmes ou autres sauvegardes.

I'll be back.

Ma migration vers Gnome3 ... ou pas !

Bonjour,
Aujourd'hui, j'aimerais vous parler de ma découverte, de mes déboires et de mon ressenti sur l'environnement de bureau Gnome3.
Je sais pertinemment que le sujet a été abordé à de nombreuses reprises par des grands ou petits noms de la blogosphère.
Mais après quelques mois d'utilisations, j'ai rencontré quelques difficultés que je souhaite noter sur mon petit calepin personnel.

J'utilise Archlinux sur mon PC fixe depuis quelques temps avec l'environnement de bureau Gnome 2. Comme tout un chacun utilisant une rolling release, je mets régulièrement à jour mon système à grand coups hebdomadaire de :

$ yaourt -Syu


Il y a quelques mois, j'effectue la manipulation sus-mentionnée, sans plus faire attention que cela ( grossière erreur).
Cette mise à jour avait pour objet la migration de mon fidèle Gnome 2 vers Gnome 3. Quelques jours plus tard, je rallume mon PC et je constate qu'il avait subit une mutation.
L'écran de connexion n'était plus le même et comble du comble, mon mot de passe ne fonctionnait plus ...
Après quelques recherches, je me suis rendu compte que la configuration de mon clavier était passée en Qwerty.
Pour y remédier, éditez comme suit le fichier /etc/X11/xorg.conf.d/10-evdev.conf en tant que root :

Section "InputClass"
         Identifier "evdev keyboard catchall"
         MatchIsKeyboard "on"
         MatchDevicePath "/dev/input/event*"
         Driver "evdev"
         Option "XkbLayout" "fr"
EndSection

Après avoir réglé ce petit soucis, je me suis retrouvé sous un espèce de Gnome 2 amélioré. Je ne bénéficiais d'aucune amélioration sur le plan ergonomique car j'étais en mode restreint.
Au premier abords, j'ai pensé que ma carte graphique n'était pas assez moderne pour supporter ce nouvel environnement.

[gamoth@Tetram ~]$ lspci | grep VGA
01:00.0 VGA compatible controller: ATI Technologies Inc RV770 LE [Radeon HD 4800 Series]

Je me suis rendu compte que lors de la mise à jour barbare, mon petit yaourt avait oublié d'adjoindre Gnome-Shell à Gnome 3. Que cela ne tienne, mieux vaut tard que jamais :

yaourt -S gnome-shell

Soudain ma carte était tout a fait en mesure de m’émerveiller des splendeurs raffinées de Gnome 3 et ce avec le driver libre radeon.

A noter : Je n'ai pas réussi à faire fonctionner les effets graphiques avec le driver propriétaire et cela m'arrange bien.


A la lumière des nombreux articles fleurissants sur la toile tel les pâquerettes au mois d'avril, j'ai découvert le fonctionnement de mon nouvel environnement. Moi qui était en pleine période Openbox, tous ces graphismes et ces effets m'ont séduit un court moment.
Par habitude, j'ai donc essayé de tout faire au clavier. Mais je me suis vite fait à l'idée que cet environnement n'était pas fait pour ça et que les handover clavier/souris était le lot de tout être souhaitant se servir de Gnome 3.
Et puis, tous ces effets au final ça me donne mal au cœur, quand je switche de bureau virtuel, j'ai un gros pavé noir qui m'indique vers quel environnement je vais et ça me fait mal aux yeux. Non, je ne suis pas de mauvaise fois, mais j'ai l'impression que Gnome 3 est devenu un clickodrome et malheur à ceux qui sont restés à l'époque tout au clavier.

De plus, j'ai un bug de retour de veille sous Gnome3, à chaque fois mon interface graphique plante et tout le reste du système avec ...

Sous Openbox, j'utilisais Synapse pour lancer mes petites applications, mais sous Gnome3 on peut s’en passer, c'est déjà intégré. On peut accéder au panel des activités en appuyant sur la touche Super. Il suffit ensuite de taper le nom de l'application à lancer et d'appuyer sur la touche Entrer. C'est super tout ça, mais ça pédale un peu dans la choucroute pourtant mon PC n'est pas à ranger dans les ordinausores.
Concernant la configuration de bureau, j'ai la curieuse impression de n'avoir plus le droit de rien toucher et d'être condamné à regarder ce bel environnement sans y tripatouiller le cœur. Quel tristesse !
Bref, je dirai que Gnome 3 n'est plus vraiment fait pour moi, je pense retourner vers des environnements moins cloisonné dans le style Openbox, wmfs ou autres ...
Par contre, je pense que c'est un super environnement pour les néophytes, les nouveaux arrivants. Tout est déja joli, pré-maché, pré-configuré pour épater la galerie. Aucun risque que cela se casse, on ne peut rien toucher. On touche peut être du doigt la configuration idéale pour nos parents et grands-parents : Debian + Gnome 3.

I'll be back soon !

Un ordinateur portable sous GNU/Linux ...

Hello,
Comme promis, un billet sur mon expérience de mobilité sous GNU/Linux. La mobilité avec Archlinux

La traque du portable parfait :

Je vous avais quitté, il y a 1 an, peu avant l'achat de mon portable. Mes déplacements et mon déménagement provisoire m'avait poussé vers le choix du portable. Comme tout "pseudo libriste" qui se respecte, j'avais l'envie et le besoin d'emmener l'ami Tux dans mes pérégrinations.

Après avoir farfouillé sur l'ensemble de la toile connue et inconnue, je m'étais décidé pour acheter un Dell Studio 1558. L'enseigne m'avait attiré par sa solidité et sa compatibilité avec GNU/Linux. Cet ordinateur portable de 15 pouces m'avait séduit par sa puissance, sa compatibilité avec GNU/Linux, son encombrement, son autonomie, son prix modique, son évolutivité.

Windows 7 m'a tuer :

Livré nativement avec Windows 7, je me suis mis en quête de le convertir à ma religion dès que j'ai eu un moment. J'ai procédé de manière habituelle en installant Archlinux sur une partition séparée. Puis j'ai installé GRUB sur le MBR en prenant soin d'ajouter une ligne pour Windows 7.

Ensuite, j'ai vérifié que Windows continuait à être accessible. Une fois la chose vérifiée, j'ai rebooté normalement mon ordinateur pour commencer à traficoter mon ami le manchot.

Et là malheur, mon fidèle allié GRUB était tout cassé, meurtri, piétiné par le démarrage de Windows 7. Dans un ultime râle, il m'indiqua ceci :

module name not found

J'ai constaté que je n'avais plus accès à aucun de mes systèmes d'exploitations, Windows avait réussi a scié la branche sur lequel il était assis.
Branche

Après quelques recherches, je me suis rendu compte que la chose était presque courante mais le problème n'avait pas était identifié sur ce modèle de Dell. En tout cas, je n'ai rien vu en ce sens à l'époque.

La solution adoptée fut la suivante :

J'ai installé mon ami GRUB sur la partition racine de Archlinux.
Remis le MBR sous l'égide de Windows 7 en utilisant le DVD fourni et en lançant un : bootrec /fixmbr
À partir de ce moment, Windows 7 était de nouveau accessible mais pas Archlinux.
J'ai donc installé easyBCD sur Windows pour résoudre le problème.

Retour d’expérience :

Suite à cela j'ai pu terminer mon installation, configuration de la bête.
Je me suis servi de mon PC pendant de longs mois.
Puisque j'ai utilisé le manchot dans plusieurs situations (haute mobilité, sans fil, fixe) j'aimerais partager mon expérience de GNU/Linux sur Dell Studio 1558.

Regardons mes critères de choix et analysons les à froid.

  • La puissance : La configuration choisie tient parfaitement la route pour une utilisation quotidienne de GNU/Linux par contre dès qu'il a s'agit de jouer avec des titres un peu récent. Je fus un peu déçu des performances médiocres et inférieures à celle de mon PC fixe d'il y a 2 ans.
  • La compatibilité avec GNU/Linux : Comme vu précédemment, on ne peut pas dire que Windows 7 ou Dell nous aient gâté sur la compatibilité avec d'autres OS. Il paraitrait même qu'avec WIndows 8, cela sera encore mieux. Quelle joie ! Mais ce n'est pas tout, la carte Wifi du portable n'est pas très bien supportée sur la banquise. Après moult essais avec Network-manager, wicd, netcfg ..., la bougresse me connecte et déconnecte à sa guise. Mais chose atroce, elle n'a pas le même comportement dès lors que je passe sous Windows ... Si je souhaite utiliser mon ordinateur sous GNU/Linux, il faut un câble Ethernet à portée de main.
  • Son encombrement : Ce n'est pas un point concernant l'OS mais plutôt le hardware. Je trouve ce PC difficile à transporter, difficile à sortir. En gros encombrant et peu pratique. C'est un PC portable mais pour être déplacé d'un bureau à un autre. Chose inutile pour mon utilisation.
  • Son autonomie : C'est un point critique pour un appareil dit mobile. La combinaison Dell 1558 et Archlinux s'avère désastreuse sur cet aspect. En effet, le duo tient difficilement 50 minutes en utilisation légère (surf sur le Web). Donc il me faudrait pour l'utiliser convenablement un câble Ethernet et mon alimentation ... Dans ce cas là, j'ai mon fixe.

La morale de cette histoire :

En conclusion, je dirai que le manchot ne m'a pas convaincu en situation de mobilité.Depité On ne m'y reprendra plus à acheter ce genre d'outils pour y mettre GNU/Linux. Je suis bien avec Arch sur mon fixe mais sur un appareil mobile, je suis convaincu que l'optimisation et la spécification précise des configurations précises du hardware joue énormément. Aussi, je pense que Apple a toute sa place sur ce segment nomade même si je réprouve totalement l'enfermement logiciels qu'ils exercent. Si prochain achat il y avait, je me tournerai vers quelque chose du type Motorola Atrix avec l'accessoire Nettop tournant sous quelque chose de plus libre.

En espérant que ce retour d'expérience vous ait intéressé ou interpellé.

I'll be back !

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